La nuit étoilée sur le Rhône
Arles, septembre 1888 - Huile sur toile, 72,5 x 92 cm
Paris, Musée d'Orsay
Des tous les tableaux de Vincent Van Gogh, celui-ci m'a scotchée sur place...malheureusement, on ne perçoit pas les reliefs de la peinture
de ce peintre si talentueux.
Si vouspassez à Parie, faites le détour ! Ca vaut le coup d'oeil !
L'église d'Auvers
Auvers-sur-Oise, juin 1890 - Huile sur Toile, 94 x 74 cm
Paris, Musée d'Orsay
Ce tableau de Van Gogh est le préféré de ma jolie frangine, il a été fait durant la dernière année de sa vie, où il avait une frénésie de travail (il pouvait faire un à deux tableaux par
jour !!!)
Dans cet ouvrage autobiographique, l'auteur raconte son enfance pendant la Seconde Guerre Mondiale. Petite fille juive, elle est
recueillie par une famille belge après que ses parents aient été arrêtés par la Gestapo. Mais ceux qui la cachent étant sur le point de la livrer aux nazis, la petite Misha décide de fuir.
Recueillie par des loups, dans une Europe à feu et à sang, Misha découvre la violence des hommes et l'humanité des bêtes. Au terme de son périple, elle retrouve le monde de ses semblables. Parvenir
à y vivre sera une nouvelle épreuve.
J'ai lu ce livre AVANT la polémique et AVANT de savoir qu'il n'était pas autobiographique, je ne l'ai pas
aimé. J'ai trouvé ce livre "faux" et écrit de façon volontairement violent, comme quand on raconte en rajoutant des détails pour faire plus vrai. Quand j'ai lu l'explication de l'auteure, je ma
suis rendue compte que j'avais bien ressenti ce livre, et je comprends mieux son besoin d'accentuer la violence vécue et ressentie. Je vous laisse lire sa déclaration, à vous de voir.
La déclaration de Misha Defonseca
« Oui, je m’appelle Monique De Wael, mais depuis que j’ai quatre ans, je veux l’oublier. Mes
parents ont été arrêtés quand j’avais quatre ans. J’ai été recueillie par mon grandpère, Ernest De Wael, puis par mon oncle, Maurice De Wael. On m’appelait « la fille du traître » parce
que mon père était soupçonné d’avoir parlé sous la torture à la Prison de Saint- Gilles. A part mon grand-père, j’ai détesté ceux qui m’avaient accueillie. Ils me traitaient mal. Je me sentais
autre. C’est vrai que, depuis toujours, je me suis sentie juive et plus tard, dans ma vie, j’ai pu me réconcilier avec moi même en étant accueillie par cette communauté.
Alors, c’est vrai que je me suis raconté, depuis toujours, une vie, une autre vie, une vie qui me
coupait de ma famille, une vie loin des hommes que je détestais. C’est aussi pour cela que je me suis passionnée pour les loups, que je suis entrée dans leur univers. Et j’ai tout mélangé. Il est
des moments où il m’est difficile de faire la différence entre ce qui a été la réalité et ce qu’a été mon univers intérieur.
Ce livre, cette histoire, c’est la mienne. Elle n’est pas la réalité réelle, mais elle a été ma
réalité, ma manière de survivre. Au début, je ne voulais pas la publier et puis je me suis laissée convaincre par Jane Daniel. On m’a fait croire, et je l’ai cru, et cela a été vrai, que cela
apparaîtrait comme un message de vie. Je demande pardon à tous ceux qui se sentent trahis, mais je les supplie de se mettre à la place d’une petite fille de quatre ans qui a tout perdu, qui doit
survivre, qui plonge dans un abîme de solitude et de comprendre que je n’ai jamais rien voulu d’autre que de conjurer ma souffrance. »